samedi 23 janvier 2021

ANTONELLA ROCCUZZO : LA FORCE TRANQUILLE AUX CÔTÉS DE LIONEL MESSI.












Il n'est pas rare que les super vedettes du sport masculines choisissent des reines de beauté pour amie de coeur, compagne ou épouse.  Qu'elles soient des mannequins professionnelles, des déesses du fitness ou des vedettes des médias ou du monde du spectacle, ces jolies femmes apparaissent généralement comme des trophées au bras de leur célèbre star du football, du basket, du baseball et autres sports de haut niveau.

D'ailleurs ces unions, souvent superficielles, sont de courtes durées, sont marquées par des infidélités ou des crises de vedettes, et se terminent par des séparations ou des divorces, avec des chicanes d'argent, à la clef.

Ce n'est pas le cas pour le renommé joueur de soccer Lionel Messi.  Son épouse Antonella Roccuzzo, 32 ans, est certes un mannequin d'une grande beauté, et elle accompagne son mari dans plusieurs événements ou cérémonies.  Mais vous ne la verrez pas voler la vedette à son époux en s'exhibant à outrance dans des partys ou autres démonstrations extravagantes de la vie des gens riches et célèbres.

Le «glamour», le «bling bling» et les feux de la rampe : très peu pour elle.  Sa personnalité, ses valeurs, ses priorités sont ailleurs.


UN AMOUR D'ADOLESCENCE

On ne pourra pas taxer madame Messi d'opportunisme (comme certaines autres filles), ayant cherché à gagner le coeur de son riche conjoint pour profiter de sa fortune et de sa célébrité.  Elle et Lionel se sont connus à l'âge de cinq ans, dans leur ville natale de Rosario, en Argentine, par l'intermédiaire de son cousin Lucas Scaglia, un ami de Messi.  Le trio avait l'habitude de jouer ou de se prélasser sur les plages de leur patelin.

Dès l'adolescence, Lionel tomba secrètement amoureux de la belle Antonella.  Il aurait même écrit dans des lettres, qu'un jour elle serait son amie de coeur.  On peut dire qu'avant de marquer une tonne de buts durant sa brillante carrière de footballeur, le but le plus important de Messi aura été de gagner le coeur d'Antonella !  Ce n'est que vers l'année 2006 ou 2007 que les deux tourtereaux auraient commencé leur relation amoureuse.  Ils ne l'ont rendue publique que l'année suivante, en 2008.

Lorsque Messi a quitté son pays pour jouer au soccer professionnel en Europe, Antonella ne l'a pas suivi.  Autant elle que lui ont fréquenté très brièvement un(e) autre prétendant(e), seulement pour comprendre que c'était inutile, et qu'ils étaient vraiment faits l'un pour l'autre.

Après une dizaine d'années de vie commune, Lionel et sa dulcinée se sont épousés devant 260 invités à l'été 2017, à Rosario, dans ce qui a été nommé le mariage du siècle en Argentine.  Parmi les invités, on retrouvait de nombreux as du ballon rond comme Luis Suarez, Neymar, Gérard Piqué (et sa conjointe Shakira !).

Messi et Roccuzzo sont les heureux parents de trois enfants, trois fils.


UNE ÉTUDIANTE PERMANENTE

Fille d'un homme d'affaires, propriétaire d'une chaîne de Super Marchés, Antonella a fait des études universitaires.  Celle que ses parents ont très tôt surnommé «La Negra» (La Noire) à cause de sa peau et de ses traits foncés, ainsi que sa sombre chevelure, a d'abord étudié pour devenir dentiste, avant de bifurquer vers l'étude des communications sociales.

Encore aujourd'hui, cette passionnée de lecture continue de s'intéresser à ces champs de connaissance, la dentisterie ayant cédé toutefois la place à la diététique et à l'étude de la langue anglaise.


MANNEQUIN ET FEMME D'AFFAIRES

Mannequin professionnelle depuis la signature d'un contrat avec la marque Ricky Sarkany, en novembre 2016, Antonella Roccuzzo a su faire sa place dans l'industrie de la mode et le monde de la publicité en créant son propre style.  Un style unique, personnel, marqué par la décence, l'élégance, et la classe.

Bien sûr, être la femme d'une super vedette comme Messi aide une carrière.  Encore faut-il être en mesure, et avoir les capacités, de profiter de ces portes qui s'ouvrent parce que vous avez des relations privilégiées.

En décembre 2016, à Barcelone, peu de temps après son association avec Sarkany, Antonella ouvre une boutique de souliers de cette marque, avec Sofia Balbi, l'épouse de Luis Suarez, un coéquipier de Messi. C'est le premier point de vente de la compagnie argentine en Europe.

On peut affirmer sans se tromper que la femme de Messi a le sens des affaires et qu'elle est très prospère.  On évalue sa fortune personnelle à environ vingt millions de dollars.


UNE FEMME DISCRÈTE ET HUMBLE

Indépendante, féministe, Antonella Roccuzzo apparaît humble, timide et réservée en public.  C'est tout le contraire dans sa vie privée.  Sociable, amicale, dynamique, avec un esprit ouvert, elle fréquente certes quelques célébrités, mais sans ostentation.  La plupart de ses amies sont des épouses de coéquipiers de son mari.

On ne la retrouve pas sur les réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook, mais elle a un compte Instagram qui compte près de douze millions d'abonnés !  Puisqu'elle adore la photographie, elle publie souvent des clichés mettant en valeur les membres de sa famille et leurs amis.

La famille, c'est vraiment ce qui est le plus important pour le clan Messi.  Tissé très serré, le cercle familial comprend le père de Messi, qui gère son imposante fortune; sa mère, qui s'occupe de ses oeuvres de charité; son frère aîné qui est en charge de ses relations publiques et publicitaires; ses trois enfants, qui sont bien sûr sa fierté et ses priorités; et il y a l'amour de sa vie, Antonella, qui veille sur ses fils et qui est une grande force tranquille à ses côtés.

Riche et indépendante de fortune, l'épouse de Messi pourrait confier les tâches de son foyer à des domestiques ou à des gouvernantes.  Non.  Antonella tient à prendre en charge la plupart de ces obligations, ou travaux domestiques peu intéressants, en plus de prendre personnellement soins de ses enfants et de son illustre époux !

À la maison, Messi dit que lorsqu'il revient d'un match dans lequel il a marqué deux ou trois buts, sa charmante épouse ne l'écoute même pas raconter ses exploits.  Si elle le supporte souvent lorsqu'elle assiste à ses matchs depuis les estrades des stades, dans le cocon familial, il est peu question de football...

Il peut arriver que certaines compagnes de grands sportifs soient des distractions pour la carrière de leur homme en raison des activités ou des frasques qu'elles commettent dans la vie publique.  Antonella ne se rendra jamais coupable de cette faute.  Très discrète en dehors de son foyer, elle permet à Messi de se concentrer sur sa carrière, sans avoir à s'inquiéter pour la bonne conduite de sa femme et la stabilité de leur vie de famille.


UNE FEMME ÉQUILIBRÉE

C'est un euphémisme d'affirmer que la belle Antonella limite ses apparitions publiques au minimum.  Gardant un profil bas, elle ne recherche pas l'attention du public ou des médias, et elle refuse les entrevues journalistiques.

Si elle aime photographier les gens qu'elle affectionne, elle déteste au plus haut point être photographiée par les paparazzi.  Les rares fois que ceux-ci réussissent à capturer des images d'elle, Antonella apparaît sur ces clichés la tête baissée, le visage fermé.

Si ces photographes importuns parviennent à suivre ses traces c'est parce que les voyages font partie de ses activités favorites.  Particulièrement les croisières sur de luxueux yachts.  Elle voyage beaucoup, partout dans le monde, surtout pour les vacances de sa famille.

Beaucoup de mannequins comme elle ont un rapport malsain avec la nourriture.  Elles vont suivre des diètes sévères, à la limite de l'anorexie, pour ne pas prendre de poids.  Roccuzzo est une apôtre de la bonne santé.  Elle ne versera pas dans les excès de ses maigres consoeurs mannequins.  Elle étudie la diététique, et aussi, à cause de son athlète de mari, elle prône une saine alimentation et un bon régime d'exercices physiques pour garder la forme.

On l'a vu récemment se soumettre à un entraînement de boxe, à l'exemple d'une certaine Adriana Lima, autre mannequin célèbre, d'origine sud-américaine, comme elle.  Il paraît que Antonella a du punch !  Pour une femme de son gabarit, ses coups de poings seraient étonnamment puissants !  Une force tranquille disions-nous ?

Dans le diaporama ci-dessous, les images de l'amoureuse de Lionel Messi défilent sur la version instrumentale de sa chanson préférée : Sin Principio ni Final, du chanteur argentin Abel Pintos.  Cette chanson a d'ailleurs été jouée durant le mariage du couple Messi-Roccuzzo.



dimanche 13 juillet 2014

FILLE ET COMPAGNE DE PROS DU SPORT, ANGELA RYPIEN VEUT FAIRE SA MARQUE AU MILIEU D'EUX.


La vie de la footballeuse Angela Rypien est tout sauf banale.  Fille de l'ancien quart-arrière étoile des Redskins de Washington, Mark Rypien, qui a mérité le titre de joueur le plus utile à son équipe quand cette dernière a remporté les grands honneurs du championnat du football américain (Super Bowl XXVI) en 1992, cette superbe et grande jeune femme de 24 ans (mesurant six pieds ou 1,85 mètres) a visiblement hérité des qualités athlétiques de son père et de sa mère, Annette, qui a déjà été une cheerleader professionnelle pour ce club de la Ligue Nationale de Football (NFL) établi dans la capitale des USA.  À l'âge de dix ans, lorsqu'elle l'accompagnait à l'entraînement avec ses coéquipiers des Colts d'Indianapolis, Mark Rypien était loin de se douter que son adorable et espiègle petite fille allait plus tard suivre ses traces et devenir un quart-arrière au football !  En ce temps-là, en 2001, c'était tout simplement impensable !  Le football, un sport dur et parfois violent, était réservé aux hommes forts, bâtis comme des armoires à glace !  Quelques années plus tard, cependant, naissait la "Lingerie Football League" (maintenant appelée "Legends Football League", -LFL-) qui allait rendre possible, mais de façon insoupçonnée, inattendue et incroyable, le rêve que Mark Rypien caressait plutôt pour son jeune fils Andrew, qu'il souhaitait voir suivre ses traces sur les terrains de football.


Le sort allait en décider autrement quand l'ancien numéro 11 des Redskins eut l'infinie douleur de perdre ce fils de trois ans, victime d'une tumeur au cerveau.  Pour ce père terriblement affligé, maintenant âgé de 51 ans, c'en était bien fini des centaines de rêves qu'il avait faits pour son rejeton.  Bien que cette perte cruelle le laissera à jamais inconsolable, Mark Rypien aura au moins vu ses deux filles réussir à percer dans le monde du football, Angela à titre de quart-arrière du Charm de Baltimore dans la LFL, et Amber au poste de secrétaire et assistante (en charge du livre de jeux) du réputé entraîneur Nick Saban à l'université de l'Alabama.  Quand son fils est né, Rypien l'imaginait déjà en train de bousculer des gens et de faire sa marque dans le monde du sport.  «Mais ce sont finalement mes filles qui l'ont fait.  C'est fou !», ajoute Mark, surpris et heureux de la tournure des événements.  Bien entendu, Angela ne joue pas tout à fait dans une ligue professionnelle de football.  D'ailleurs, beaucoup de gens, notamment des féministes, dénigrent la LFL en déplorant qu'elle offre un produit comparable à un spectacle pour voyeurs, comme ceux qui fréquentent les clubs de danseuses nues ou d'effeuilleuses.  Il faut préciser que les joueuses de la "Legends Football League" évoluent en petites tenues lors des matchs qu'elles disputent dans divers stades aux États-Unis et au Canada.  Histoire de se donner plus de crédibilité et d'essayer de faire taire un peu les critiques, les autorités de la LFL ont apporté récemment des changements aux "uniformes" de leurs footballeuses sexy qui ont ainsi troqué la lingerie fine et les jarretelles pour des bikinis...  On en a aussi profité pour améliorer un peu la protection fournie par les équipements des joueuses (surtout aux niveaux des genoux, des coudes et de la tête). 


L'idée est venue à Angela de pratiquer ce sport lorsqu'un soir, alors qu'elle regardait la télévision avec son père, elle changeait de chaines en espérant trouver une émission intéressante.  Tombant sur la retransmission d'un match de la LFL (sur MTV) la jeune femme fut impressionnée et se mit à réfléchir tout haut en disant que ce genre d'activité physique semblait épouser ses besoins et ses goûts pour le sport et l'esthétisme (elle est styliste de métier).  Ayant vu son paternel devenir une vedette, Angela cherchait un moyen de l'imiter, et la LFL devenait soudain une voie possible pour y parvenir.  Pourquoi pas ?  Elle avait tous les atouts pour réussir.  Sans oublier, bien sûr, les conseils inestimables de son père.  Bon, au début, Mark, un Canadien d'origine qui a mis fin à sa carrière de joueur en 2002, n'était pas trop chaud à l'idée de voir sa fille jouer au football avec si peu de vêtements sur le corps !  «Mais, après tout», souligne Angela, «je porterais probablement moins de linge si je fréquentais les plages ou si j'étais une cheerleader des Cowboys de Dallas» ...  Le danger pour Mark, c'était peut-être de voir Angela perdre sa petite culotte ou son soutien-gorge comme cela arrive parfois à des joueuses lorsqu'elles sont accrochées par des adversaires qui tentent tant bien que mal de les plaquer "légalement" !


Angela n'est certes pas à l'abri de pareils incidents gênants, mais disons que sa grande mobilité, son sens du football et son athlétisme remarquable limitent cette possibilité qu'une partie intime de son anatomie soit exposée en public !  D'ailleurs, elle n'aime pas du tout être terrassée par l'ennemie.  À son match initial dans la LFL, alors qu'elle s'alignait avec le Mist de Seattle, elle a mal réagi quand elle a été plaquée pour la première fois.  En effet, elle a répliqué immédiatement en donnant un coup de poing à son assaillante avant même que celle-ci ait eu le temps de se relever.  Ce qui lui a valu une punition de 15 verges pour rudesse et conduite anti-sportive.  À peine revenue sur les lignes de côtés après cette série de jeux, Angela eut la surprise de voir son père, descendu des estrades, l'empoigner solidement par les épaulières et lui crier : «si jamais tu refais ça, je vais personnellement aller sur le terrain et te sortir du match !».  Ce que Mark craignait surtout, après cette inconduite de sa fille, c'est que ses adversaires la prennent tout de suite en grippe et lui fassent payer son coup de poing en la frappant encore plus fort, dès qu'elles en auraient l'occasion.  Ainsi, déjà, dès ses débuts, Angela, par sa fougue et la puissance de ses passes méritait son surnom de "Rypien Ripper" !  Mais il n'a pas fallu beaucoup de temps à son père pour oublier que sa fille jouait au football presque nue.  L'aspect football a vite pris le dessus, à ses yeux, comme il le fait d'ailleurs pour une majorité des spectateurs qui assistent aux rencontres de la LFL.  Sur le terrain, les filles ont beau toutes ressembler à des mannequins de "Victoria's Secret", elles ne font pas "dans la dentelle" quand elles s'échangent de vrais coups et se plaquent à qui mieux-mieux.  Les brûlures de "gazon synthétique" qu'elles s'infligent et les cicatrices qui résultent des diverses blessures qu'elles subissent, ne sont pas de la frime.  

Au-delà de l'image sexy qu'elles projettent, ces sportives pratiquent de vraies techniques de football.  Mark Rypien comprend que, pour retenir l'attention, et bien s'établir, la Ligue a besoin de visibilité et de publicité pour durer et réussir.  Pour lui, ce qui compte avant tout c'est que Angela soit heureuse dans ce qu'elle fait : «elle adore ça, elle excelle dans ce sport, ça la garde en forme et en santé», déclare-t-il fièrement.  Il pense même que, s'il y a quelque chose, sa fille est meilleure que lui au football !  «Elle est plus mobile», fait-il remarquer, «plus athlétique, et se sauve du danger.»  Il n'en demeure pas moins que ce danger existe, surtout dans les sports de contact comme le football.  Le risque de blessure est toujours présent.  Les Rypien sont bien placés pour le savoir.  Un cousin de Angela, Ryan Rypien, un ancien joueur de la Ligue Nationale de Hockey, s'est suicidé il y a quelques années, parce qu'il souffrait de dépression nerveuse à la suite des commotions cérébrales subites lorsqu'il pratiquait sa profession.  Ce triste événement inquiète Angela qui croit qu'elle a probablement déjà été aussi victime d'une commotion même si elle n'en connait pas la gravité.  Par surcroît, pour protéger leur tête contre les chocs nombreux qu'implique la pratique de leur sport, les joueuses de la LFL portent des casques...de hockey.  Un facteur peu rassurant...  Les matchs de la LFL sont très éprouvants.  C'est pourquoi leur nombre est limité et que l'on accorde pas mal de temps aux footballeuses pour leur permettre de récupérer physiquement.  D'autant plus que ces battantes ne sont pas payés pour jouer et qu'elles doivent donc travailler pour gagner leur vie à l'extérieur des terrains de football.  Elles disposent de peu de temps pour s'entraîner.  Ce qui n'aide pas leur préparation et les rend encore plus vulnérables aux blessures.  


Parmi les conseils qu'il donne à sa fille, Mark Rypien lui répète souvent de ne pas se préoccuper des critiques parfois très méchantes à son endroit, non seulement de la part de féministes militantes qui l'accusent de nuire à la condition féminine en étant une "femme-objet", mais également de la part de personnes conservatrices ou puritaines qui lui reprochent sa tenue "indécente" en public.  «J'en ai entendues de toutes les sortes», dit la plantureuse footballeuse, «comment je me dévalorise, comment je ternis le nom et la belle réputation que s'est bâtie mon père, comment je manque de respect envers ma famille, etc.».  Elle ne s'en cache pas, en jouant dans la LFL, au lieu de se produire dans d'autres Ligues de football où les filles portent le même genre d'uniforme et d'équipement que les gars, Angela veut profiter de la visibilité que lui donne la télé-diffusion des matchs.  Mais la fille de Mark Rypien le fait aussi parce qu'elle a besoin d'être au coeur de l'action, elle qui a pratiqué plusieurs sports depuis son enfance.  Fille de parents athlètes, elle a besoin de participer intensément à des compétitions de haut niveau et elle apprécie grandement la camaraderie des sports d'équipe.  C'est inscrit dans ses gènes et c'est nécessaire à son bonheur.  Le football est une passion qui exige beaucoup de sacrifices et d'efforts.  Il demande un engagement sans compromis, qui prive ses adeptes, comme Angela, de passer du bon temps avec la famille et les amis.  Certaines joueuses ont des enfants -Angela elle-même est mère célibataire d'un garçon de 5 ans-, ce qui complique encore plus leur "carrière" sportive.  Elles manquent de temps pour polir leurs techniques de jeu et se perfectionner.  Sans compter que leur coach leur rappelle souvent, au nom des politiques de marketing de la LFL, qu'elles doivent soigner leur image et leur apparence en n'oubliant pas de se maquiller convenablement et de se faire bronzer.  

Si Angela sait qu'elle a quelques détracteurs, elle sait aussi qu'elle a beaucoup d'admirateurs.  Ce sont des passionnés de football qui l'encouragent, elle et son équipe.  Ils se déplacent même à l'étranger pour assister aux parties.  Un bon nombre de ces supporteurs aiment également la famille Rypien.


Consciente de sa popularité, de son nom, et de son statut de vedette sexy, utilisés pour faire la promotion de la LFL, Angela demeure prudente.  Même si elle accepte volontiers de signer des autographes ou de se faire prendre en photos avec des admirateurs, elle évite de dire exactement où elle se trouve quand elle communique sur les réseaux sociaux comme TWITTER ou FACEBOOK.  Elle ne veut pas prendre le risque de se retrouver seule avec un gars qui se montrerait trop...entreprenant.  Elle a déjà reçu quelques demandes en mariage de la part d'admirateurs.  Depuis qu'elle est devenue célèbre, Angela apprécie comment son père a su composer lui-même avec cette situation quand il était une étoile du football (nommé deux fois au Pro Bowl), et comment il sait encore aujourd'hui bien réagir face au public et aux gens des médias qui le questionnent au sujet de sa célèbre fille.  Mark Rypien rend le compliment à Angela et il constate qu'à travers tout ce qu'elle a vécu dernièrement, elle a pris beaucoup de maturité.  C'est vrai qu'elle a toujours été un esprit libre et qu'elle a pris ses responsabilités très tôt dans sa vie d'adulte.  Mais Mark est surtout heureux que sa grande fille tienne à redonner à la communauté une partie de ce que celle-ci lui a apportée.  En effet, alors qu'elle jouait pour le club de Seattle, Angela a commencé à prendre la bonne habitude d'apporter son aide à des causes humanitaires comme "Toys for Tots Drive".  C'est tout en son honneur et au grand plaisir de papa !

Depuis l'an dernier, Angela Rypien est l'amoureuse de Taijuan Walker, (photo ci-dessus) un joueur professionnel de baseball des Mariners de Seattle.  Décidément, le sport et les sportifs ont une place plus qu'importante dans sa vie.  Et, qui sait, si la mort prématurée de son fils Andrew a brisé le rêve de Mark Rypien de le voir un jour briller dans la peau d'un pro du sport, peut-être que son petit-fils (le fils de Angela) viendra compenser un peu cette perte en réalisant ce que son oncle défunt n'a pas eu la chance d'accomplir.  Ce ne serait pas surprenant, après tout, car le sport, les Rypien ont ça dans le sang... 

vendredi 12 juillet 2013

LE DÉFI DE COLEEN ROONEY : MENER UNE VIE "NORMALE" DANS LE MONDE EXTRAVAGANT DES CÉLÉBRITÉS...


Lorsque vous n'avez pas encore vingt ans et que vous êtes déjà une super vedette du sport numéro un au monde, les risques de dérapage sont élevés.  Vous êtes constamment sous la loupe des gens des médias qui scrutent vos moindres gestes partout où vous allez.  C'est ce qui est arrivé au célèbre footballeur anglais Wayne Rooney.  À l'âge précoce de 17 ans, il était déjà un prodige sur le terrain de foot et il soulevait les passions des fans.  Une telle popularité alors que vous n'êtes encore qu'un adolescent peut vous monter à la tête, et vous pouvez croire que tout vous est permis.  Et Dieu sait que Rooney en a profité pour faire la fête,  des folies et des bêtises !  Son immaturité a parfois mis son entourage dans l'embarras.  Son épouse Coleen McLoughlin a été placée dans des situations inconfortables et délicates.  En amour avec Wayne depuis qu'ils ont quitté l'école ensemble, à seize ans, cette fille "ordinaire", d'origine irlandaise modeste, rêvait, comme toutes les adolescentes de son âge, de rencontrer le prince charmant, de le marier, et de fonder une famille heureuse.  Elle connaissait Wayne depuis qu'un jour, alors qu'elle avait douze ans, ce gentil garçon était venu à son secours quand elle avait eu des ennuis avec sa bicyclette défectueuse.  C'était à Croxteth, en banlieue de Liverpool.



Quinze années plus tard, Coleen est mariée à Wayne Rooney (12 juin 2008 à Portofino, Italie, coût : 5 millions de £) qui est le père de ses deux petits garçons, Kai (2 novembre 2009) et Klay (21 mai 2013).  Leur vie familiale semble heureuse mais pour en arriver là, le chemin a été parsemé d'embûches qui ont mis leur relation à rude épreuve.  Le principal problème pour la femme "ordinaire" d'un dieu du stade riche à craquer, c'est qu'aux yeux des autres (surtout les femmes qui voudraient être à sa place !) vous n'êtes jamais assez bien, ou à la hauteur, pour partager la vie du héros national.  Et même si vous avez du succès, comme c'est le cas de Coleen, une professionnelle dans le monde des médias et de la mode, cette immense foule de jaloux et d'envieux clamera d'une seule voix que le mérite de votre réussite revient uniquement à votre glorieux époux, dont l'incroyable popularité et le nom prestigieux ont ouvert toutes les portes pour vous.  Pourtant, lorsque Alexandra Shulman, éditrice du populaire magazine VOGUE, a insisté pour que Coleen fasse la page couverture de la fameuse revue, la jeune femme, alors âgée d'à peine dix-huit ans, a longtemps refusé avant de finalement accepter, à condition de ne pas être rémunérée pour ses "services".  Les gens de VOGUE voulaient manifestement faire un grand coup publicitaire.  Et la manoeuvre a réussi puisque cette "une" audacieuse a soulevé une belle controverse, et que l'on a beaucoup parlé du magazine.  Il faut savoir que la direction de VOGUE dérogeait ainsi à sa politique traditionnelle de toujours présenter en page couverture les mannequins les mieux cotés de l'industrie de la mode.  Tant aux yeux des experts que de ceux des quidams, la photo de cette petite amie de coeur d'un footballeur, aussi célèbre soit-il, n'avait pas sa place sur un magazine aussi prestigieux.




Deux ans plus tard, quand Coleen McLoughlin publie son auto-biographie, plusieurs observateurs trouvent cette quasi-inconnue de 20 ans pas mal prétentieuse.  La principale intéressée admet qu'elle est trop jeune pour écrire un tel livre, mais elle veut simplement raconter son expérience hors du commun en expliquant comment elle est passée de l'anonymat d'une vie sans histoire, dans une ville de banlieue, à un statut de vedette habitant un château néo-géorgien (d'une valeur de 4 millions de £, avec piscine intérieure, cinéma, gymnase et de multiples chambres de bain avec ornements plaqués or) dans un lieu huppé (Prestbury, Cheshire).  Autre avantage appréciable, madame Rooney voyage en jet privé lorsqu'elle doit s'éloigner de son luxueux domicile.  Son coup d'éclat dans VOGUE et la publication de l'histoire de sa vie deviendront des tremplins qui la projetteront vers la fortune et les plus hauts sommets.  Soudain, cette fille mal habillée, plus ou moins bien coiffée, et au look plutôt moche, est invitée à porter les plus beaux vêtements signés Alexander McQueen, Gucci, Stella McCartney, Yves Saint Laurent et Louis Vuitton.  Elle apparaît dans les plus grands magazines de mode du Royaume-Uni.  Après avoir écrit sur la mode et le style pour le magazine CLOSER, elle fait de même pour OK!.  Elle signe des contrats de publicité pour NIKE et une compagnie de téléphone mobile.  GEORGE AT ASDA lui donne trois millions de £ pour être la figure principale de sa campagne publicitaire.  On voit aussi Coleen à la télé à titre de présentatrice.  ITV l'engage pour qu'elle anime sa série de télévision originale (Coleen's Real Women).  Son DVD d'exercices physiques intitulé COLEEN McLOUGHLIN'S BRAND NEW BODY WORKOUT devient un bestseller.  En 2010, LITTLEWOODS la recrute et lui demande de créer ses propres lignes de vêtements.  C'est ainsi que la fortune personnelle de Coleen grossit rapidement pour atteindre huit millions de £.




Des drames l'attendent cependant aux détours.  Quand il est révélé que son illustre mari a eu des relations sexuelles avec des prostituées, Coleen est atteinte de plein fouet par le scandale.  Le public se demande si elle divorcera ou encaissera le coup de cette humiliation.  Elle choisit de ne pas renoncer à son rêve de bâtir un foyer solide en faisant d'abord de son époux dissipé un père responsable et loyal envers sa famille.  C'est d'ailleurs un trait de caractère personnel de madame Rooney : elle ne se laisse pas démonter facilement et elle est très terre à terre.  Dans son auto-biographie, elle prête sa plume à sa mère qui la décrit comme une meneuse qui a toujours su ce qu'elle voulait dans la vie.  Mais aussi déterminée et courageuse qu'elle puisse être, Coleen s'écroulera dans la douleur en apprenant, au début de l'année 2013, le décès de sa soeur adoptive Rosie, victime, à 14 ans, du syndrome de Rett.  Avant d'accepter cette tragique disparition, Coleen passera par une période de rage et de révolte contre cette "injustice".  Ses parents, ses deux frères, son mari et ses enfants l'aideront à traverser cette dure épreuve.




Même si elle a un penchant certain pour le magasinage (par exemple, quand elle s'extasie devant un magnifique sac à main, Wayne lui demande parfois si elle en a vraiment besoin d'un autre pour ajouter à son impressionnante collection !), Coleen Rooney est demeurée simple et n'affectionne pas le bling bling ou le clinquant.  C'est sans fausse modestie qu'elle dit qu'elle est loin d'avoir le corps idéal pour porter, par exemple, les créations issues de sa ligne de costumes de bain.  Mais puisqu'elle est fière de ses réalisations, elle trouve le courage de les présenter au public en les enfilant elle-même.  Ses grossesses l'ont laissée avec un surplus de poids qu'elle a déjà commencé à perdre.  Ça se fait progressivement car elle n'est pas obsédée par ce problème.  Ses collections de vêtements, elle les conçoit pour la femme ordinaire, dans une variété de styles et de tailles.  Selon elle, la mode c'est pour tout le monde.  Pour ses créations, Coleen s'inspire d'une multitude de sources : films, magazines, productions théâtrales, télévision, ainsi que des personnes du présent et du passé qu'elle trouve remarquables.  Parmi ses designers préférés, elle mentionne Stella McCartney, Balenciaga et Temperley.



Coleen Rooney aime voir son mari jouer au soccer, mais ce n'est pas une fan du sport lui-même.  Son fils aîné, Kai, n'a que trois ans mais, jusqu'à présent du moins, le foot ne semble pas l'intéresser non plus.  Même si elle a le pouvoir de dépenser sans compter, Coleen préfère les tenues décontractées aux toilettes extravagantes dont sont souvent attifé les conjointes de sportifs renommés.  On la voit fréquemment vêtue de jeans et d'une simple blouse blanche.  Avant de se balader avec son premier fils, elle ne se préoccupait guère des nombreux paparazzis qui la suivaient.  Mais depuis l'arrivée de son bambin, elle est plus réticente à se faire prendre en photo avec lui.  Elle souhaite que l'identité de son rejeton soit préservée.  Avec le temps, la perception du public a changé à son égard.  Son attitude sans fla-fla, et les difficultés qu'elle a connues, l'ont rendue sympathique, surtout chez les femmes.  Elle est maintenant vue comme une femme modèle, une bonne travailleuse, qui sait être aimable et qui a beaucoup de cran.  Bien qu'elle fasse à présent partie des gens riches et célèbres, on la croit quand elle affirme que ce qu'elle aime le plus, ce sont ces dimanches après-midi passés en famille, autour d'une bonne table, à honorer la tradition en dégustant un typique rosbif anglais
!