dimanche 13 juillet 2014

FILLE ET COMPAGNE DE PROS DU SPORT, ANGELA RYPIEN VEUT FAIRE SA MARQUE AU MILIEU D'EUX.


La vie de la footballeuse Angela Rypien est tout sauf banale.  Fille de l'ancien quart-arrière étoile des Redskins de Washington, Mark Rypien, qui a mérité le titre de joueur le plus utile à son équipe quand cette dernière a remporté les grands honneurs du championnat du football américain (Super Bowl XXVI) en 1992, cette superbe et grande jeune femme de 24 ans (mesurant six pieds ou 1,85 mètres) a visiblement hérité des qualités athlétiques de son père et de sa mère, Annette, qui a déjà été une cheerleader professionnelle pour ce club de la Ligue Nationale de Football (NFL) établi dans la capitale des USA.  À l'âge de dix ans, lorsqu'elle l'accompagnait à l'entraînement avec ses coéquipiers des Colts d'Indianapolis, Mark Rypien était loin de se douter que son adorable et espiègle petite fille allait plus tard suivre ses traces et devenir un quart-arrière au football !  En ce temps-là, en 2001, c'était tout simplement impensable !  Le football, un sport dur et parfois violent, était réservé aux hommes forts, bâtis comme des armoires à glace !  Quelques années plus tard, cependant, naissait la "Lingerie Football League" (maintenant appelée "Legends Football League", -LFL-) qui allait rendre possible, mais de façon insoupçonnée, inattendue et incroyable, le rêve que Mark Rypien caressait plutôt pour son jeune fils Andrew, qu'il souhaitait voir suivre ses traces sur les terrains de football.


Le sort allait en décider autrement quand l'ancien numéro 11 des Redskins eut l'infinie douleur de perdre ce fils de trois ans, victime d'une tumeur au cerveau.  Pour ce père terriblement affligé, maintenant âgé de 51 ans, c'en était bien fini des centaines de rêves qu'il avait faits pour son rejeton.  Bien que cette perte cruelle le laissera à jamais inconsolable, Mark Rypien aura au moins vu ses deux filles réussir à percer dans le monde du football, Angela à titre de quart-arrière du Charm de Baltimore dans la LFL, et Amber au poste de secrétaire et assistante (en charge du livre de jeux) du réputé entraîneur Nick Saban à l'université de l'Alabama.  Quand son fils est né, Rypien l'imaginait déjà en train de bousculer des gens et de faire sa marque dans le monde du sport.  «Mais ce sont finalement mes filles qui l'ont fait.  C'est fou !», ajoute Mark, surpris et heureux de la tournure des événements.  Bien entendu, Angela ne joue pas tout à fait dans une ligue professionnelle de football.  D'ailleurs, beaucoup de gens, notamment des féministes, dénigrent la LFL en déplorant qu'elle offre un produit comparable à un spectacle pour voyeurs, comme ceux qui fréquentent les clubs de danseuses nues ou d'effeuilleuses.  Il faut préciser que les joueuses de la "Legends Football League" évoluent en petites tenues lors des matchs qu'elles disputent dans divers stades aux États-Unis et au Canada.  Histoire de se donner plus de crédibilité et d'essayer de faire taire un peu les critiques, les autorités de la LFL ont apporté récemment des changements aux "uniformes" de leurs footballeuses sexy qui ont ainsi troqué la lingerie fine et les jarretelles pour des bikinis...  On en a aussi profité pour améliorer un peu la protection fournie par les équipements des joueuses (surtout aux niveaux des genoux, des coudes et de la tête). 


L'idée est venue à Angela de pratiquer ce sport lorsqu'un soir, alors qu'elle regardait la télévision avec son père, elle changeait de chaines en espérant trouver une émission intéressante.  Tombant sur la retransmission d'un match de la LFL (sur MTV) la jeune femme fut impressionnée et se mit à réfléchir tout haut en disant que ce genre d'activité physique semblait épouser ses besoins et ses goûts pour le sport et l'esthétisme (elle est styliste de métier).  Ayant vu son paternel devenir une vedette, Angela cherchait un moyen de l'imiter, et la LFL devenait soudain une voie possible pour y parvenir.  Pourquoi pas ?  Elle avait tous les atouts pour réussir.  Sans oublier, bien sûr, les conseils inestimables de son père.  Bon, au début, Mark, un Canadien d'origine qui a mis fin à sa carrière de joueur en 2002, n'était pas trop chaud à l'idée de voir sa fille jouer au football avec si peu de vêtements sur le corps !  «Mais, après tout», souligne Angela, «je porterais probablement moins de linge si je fréquentais les plages ou si j'étais une cheerleader des Cowboys de Dallas» ...  Le danger pour Mark, c'était peut-être de voir Angela perdre sa petite culotte ou son soutien-gorge comme cela arrive parfois à des joueuses lorsqu'elles sont accrochées par des adversaires qui tentent tant bien que mal de les plaquer "légalement" !


Angela n'est certes pas à l'abri de pareils incidents gênants, mais disons que sa grande mobilité, son sens du football et son athlétisme remarquable limitent cette possibilité qu'une partie intime de son anatomie soit exposée en public !  D'ailleurs, elle n'aime pas du tout être terrassée par l'ennemie.  À son match initial dans la LFL, alors qu'elle s'alignait avec le Mist de Seattle, elle a mal réagi quand elle a été plaquée pour la première fois.  En effet, elle a répliqué immédiatement en donnant un coup de poing à son assaillante avant même que celle-ci ait eu le temps de se relever.  Ce qui lui a valu une punition de 15 verges pour rudesse et conduite anti-sportive.  À peine revenue sur les lignes de côtés après cette série de jeux, Angela eut la surprise de voir son père, descendu des estrades, l'empoigner solidement par les épaulières et lui crier : «si jamais tu refais ça, je vais personnellement aller sur le terrain et te sortir du match !».  Ce que Mark craignait surtout, après cette inconduite de sa fille, c'est que ses adversaires la prennent tout de suite en grippe et lui fassent payer son coup de poing en la frappant encore plus fort, dès qu'elles en auraient l'occasion.  Ainsi, déjà, dès ses débuts, Angela, par sa fougue et la puissance de ses passes méritait son surnom de "Rypien Ripper" !  Mais il n'a pas fallu beaucoup de temps à son père pour oublier que sa fille jouait au football presque nue.  L'aspect football a vite pris le dessus, à ses yeux, comme il le fait d'ailleurs pour une majorité des spectateurs qui assistent aux rencontres de la LFL.  Sur le terrain, les filles ont beau toutes ressembler à des mannequins de "Victoria's Secret", elles ne font pas "dans la dentelle" quand elles s'échangent de vrais coups et se plaquent à qui mieux-mieux.  Les brûlures de "gazon synthétique" qu'elles s'infligent et les cicatrices qui résultent des diverses blessures qu'elles subissent, ne sont pas de la frime.  

Au-delà de l'image sexy qu'elles projettent, ces sportives pratiquent de vraies techniques de football.  Mark Rypien comprend que, pour retenir l'attention, et bien s'établir, la Ligue a besoin de visibilité et de publicité pour durer et réussir.  Pour lui, ce qui compte avant tout c'est que Angela soit heureuse dans ce qu'elle fait : «elle adore ça, elle excelle dans ce sport, ça la garde en forme et en santé», déclare-t-il fièrement.  Il pense même que, s'il y a quelque chose, sa fille est meilleure que lui au football !  «Elle est plus mobile», fait-il remarquer, «plus athlétique, et se sauve du danger.»  Il n'en demeure pas moins que ce danger existe, surtout dans les sports de contact comme le football.  Le risque de blessure est toujours présent.  Les Rypien sont bien placés pour le savoir.  Un cousin de Angela, Ryan Rypien, un ancien joueur de la Ligue Nationale de Hockey, s'est suicidé il y a quelques années, parce qu'il souffrait de dépression nerveuse à la suite des commotions cérébrales subites lorsqu'il pratiquait sa profession.  Ce triste événement inquiète Angela qui croit qu'elle a probablement déjà été aussi victime d'une commotion même si elle n'en connait pas la gravité.  Par surcroît, pour protéger leur tête contre les chocs nombreux qu'implique la pratique de leur sport, les joueuses de la LFL portent des casques...de hockey.  Un facteur peu rassurant...  Les matchs de la LFL sont très éprouvants.  C'est pourquoi leur nombre est limité et que l'on accorde pas mal de temps aux footballeuses pour leur permettre de récupérer physiquement.  D'autant plus que ces battantes ne sont pas payés pour jouer et qu'elles doivent donc travailler pour gagner leur vie à l'extérieur des terrains de football.  Elles disposent de peu de temps pour s'entraîner.  Ce qui n'aide pas leur préparation et les rend encore plus vulnérables aux blessures.  


Parmi les conseils qu'il donne à sa fille, Mark Rypien lui répète souvent de ne pas se préoccuper des critiques parfois très méchantes à son endroit, non seulement de la part de féministes militantes qui l'accusent de nuire à la condition féminine en étant une "femme-objet", mais également de la part de personnes conservatrices ou puritaines qui lui reprochent sa tenue "indécente" en public.  «J'en ai entendues de toutes les sortes», dit la plantureuse footballeuse, «comment je me dévalorise, comment je ternis le nom et la belle réputation que s'est bâtie mon père, comment je manque de respect envers ma famille, etc.».  Elle ne s'en cache pas, en jouant dans la LFL, au lieu de se produire dans d'autres Ligues de football où les filles portent le même genre d'uniforme et d'équipement que les gars, Angela veut profiter de la visibilité que lui donne la télé-diffusion des matchs.  Mais la fille de Mark Rypien le fait aussi parce qu'elle a besoin d'être au coeur de l'action, elle qui a pratiqué plusieurs sports depuis son enfance.  Fille de parents athlètes, elle a besoin de participer intensément à des compétitions de haut niveau et elle apprécie grandement la camaraderie des sports d'équipe.  C'est inscrit dans ses gènes et c'est nécessaire à son bonheur.  Le football est une passion qui exige beaucoup de sacrifices et d'efforts.  Il demande un engagement sans compromis, qui prive ses adeptes, comme Angela, de passer du bon temps avec la famille et les amis.  Certaines joueuses ont des enfants -Angela elle-même est mère célibataire d'un garçon de 5 ans-, ce qui complique encore plus leur "carrière" sportive.  Elles manquent de temps pour polir leurs techniques de jeu et se perfectionner.  Sans compter que leur coach leur rappelle souvent, au nom des politiques de marketing de la LFL, qu'elles doivent soigner leur image et leur apparence en n'oubliant pas de se maquiller convenablement et de se faire bronzer.  

Si Angela sait qu'elle a quelques détracteurs, elle sait aussi qu'elle a beaucoup d'admirateurs.  Ce sont des passionnés de football qui l'encouragent, elle et son équipe.  Ils se déplacent même à l'étranger pour assister aux parties.  Un bon nombre de ces supporteurs aiment également la famille Rypien.


Consciente de sa popularité, de son nom, et de son statut de vedette sexy, utilisés pour faire la promotion de la LFL, Angela demeure prudente.  Même si elle accepte volontiers de signer des autographes ou de se faire prendre en photos avec des admirateurs, elle évite de dire exactement où elle se trouve quand elle communique sur les réseaux sociaux comme TWITTER ou FACEBOOK.  Elle ne veut pas prendre le risque de se retrouver seule avec un gars qui se montrerait trop...entreprenant.  Elle a déjà reçu quelques demandes en mariage de la part d'admirateurs.  Depuis qu'elle est devenue célèbre, Angela apprécie comment son père a su composer lui-même avec cette situation quand il était une étoile du football (nommé deux fois au Pro Bowl), et comment il sait encore aujourd'hui bien réagir face au public et aux gens des médias qui le questionnent au sujet de sa célèbre fille.  Mark Rypien rend le compliment à Angela et il constate qu'à travers tout ce qu'elle a vécu dernièrement, elle a pris beaucoup de maturité.  C'est vrai qu'elle a toujours été un esprit libre et qu'elle a pris ses responsabilités très tôt dans sa vie d'adulte.  Mais Mark est surtout heureux que sa grande fille tienne à redonner à la communauté une partie de ce que celle-ci lui a apportée.  En effet, alors qu'elle jouait pour le club de Seattle, Angela a commencé à prendre la bonne habitude d'apporter son aide à des causes humanitaires comme "Toys for Tots Drive".  C'est tout en son honneur et au grand plaisir de papa !

Depuis l'an dernier, Angela Rypien est l'amoureuse de Taijuan Walker, (photo ci-dessus) un joueur professionnel de baseball des Mariners de Seattle.  Décidément, le sport et les sportifs ont une place plus qu'importante dans sa vie.  Et, qui sait, si la mort prématurée de son fils Andrew a brisé le rêve de Mark Rypien de le voir un jour briller dans la peau d'un pro du sport, peut-être que son petit-fils (le fils de Angela) viendra compenser un peu cette perte en réalisant ce que son oncle défunt n'a pas eu la chance d'accomplir.  Ce ne serait pas surprenant, après tout, car le sport, les Rypien ont ça dans le sang... 

jeudi 11 juillet 2013

LE DÉFI DE COLEEN ROONEY : MENER UNE VIE "NORMALE" DANS LE MONDE EXTRAVAGANT DES CÉLÉBRITÉS...


Lorsque vous n'avez pas encore vingt ans et que vous êtes déjà une super vedette du sport numéro un au monde, les risques de dérapage sont élevés.  Vous êtes constamment sous la loupe des gens des médias qui scrutent vos moindres gestes partout où vous allez.  C'est ce qui est arrivé au célèbre footballeur anglais Wayne Rooney.  À l'âge précoce de 17 ans, il était déjà un prodige sur le terrain de foot et il soulevait les passions des fans.  Une telle popularité alors que vous n'êtes encore qu'un adolescent peut vous monter à la tête, et vous pouvez croire que tout vous est permis.  Et Dieu sait que Rooney en a profité pour faire la fête,  des folies et des bêtises !  Son immaturité a parfois mis son entourage dans l'embarras.  Son épouse Coleen McLoughlin a été placée dans des situations inconfortables et délicates.  En amour avec Wayne depuis qu'ils ont quitté l'école ensemble, à seize ans, cette fille "ordinaire", d'origine irlandaise modeste, rêvait, comme toutes les adolescentes de son âge, de rencontrer le prince charmant, de le marier, et de fonder une famille heureuse.  Elle connaissait Wayne depuis qu'un jour, alors qu'elle avait douze ans, ce gentil garçon était venu à son secours quand elle avait eu des ennuis avec sa bicyclette défectueuse.  C'était à Croxteth, en banlieue de Liverpool.



Quinze années plus tard, Coleen est mariée à Wayne Rooney (12 juin 2008 à Portofino, Italie, coût : 5 millions de £) qui est le père de ses deux petits garçons, Kai (2 novembre 2009) et Klay (21 mai 2013).  Leur vie familiale semble heureuse mais pour en arriver là, le chemin a été parsemé d'embûches qui ont mis leur relation à rude épreuve.  Le principal problème pour la femme "ordinaire" d'un dieu du stade riche à craquer, c'est qu'aux yeux des autres (surtout les femmes qui voudraient être à sa place !) vous n'êtes jamais assez bien, ou à la hauteur, pour partager la vie du héros national.  Et même si vous avez du succès, comme c'est le cas de Coleen, une professionnelle dans le monde des médias et de la mode, cette immense foule de jaloux et d'envieux clamera d'une seule voix que le mérite de votre réussite revient uniquement à votre glorieux époux, dont l'incroyable popularité et le nom prestigieux ont ouvert toutes les portes pour vous.  Pourtant, lorsque Alexandra Shulman, éditrice du populaire magazine VOGUE, a insisté pour que Coleen fasse la page couverture de la fameuse revue, la jeune femme, alors âgée d'à peine dix-huit ans, a longtemps refusé avant de finalement accepter, à condition de ne pas être rémunérée pour ses "services".  Les gens de VOGUE voulaient manifestement faire un grand coup publicitaire.  Et la manoeuvre a réussi puisque cette "une" audacieuse a soulevé une belle controverse, et que l'on a beaucoup parlé du magazine.  Il faut savoir que la direction de VOGUE dérogeait ainsi à sa politique traditionnelle de toujours présenter en page couverture les mannequins les mieux cotés de l'industrie de la mode.  Tant aux yeux des experts que de ceux des quidams, la photo de cette petite amie de coeur d'un footballeur, aussi célèbre soit-il, n'avait pas sa place sur un magazine aussi prestigieux.




Deux ans plus tard, quand Coleen McLoughlin publie son auto-biographie, plusieurs observateurs trouvent cette quasi-inconnue de 20 ans pas mal prétentieuse.  La principale intéressée admet qu'elle est trop jeune pour écrire un tel livre, mais elle veut simplement raconter son expérience hors du commun en expliquant comment elle est passée de l'anonymat d'une vie sans histoire, dans une ville de banlieue, à un statut de vedette habitant un château néo-géorgien (d'une valeur de 4 millions de £, avec piscine intérieure, cinéma, gymnase et de multiples chambres de bain avec ornements plaqués or) dans un lieu huppé (Prestbury, Cheshire).  Autre avantage appréciable, madame Rooney voyage en jet privé lorsqu'elle doit s'éloigner de son luxueux domicile.  Son coup d'éclat dans VOGUE et la publication de l'histoire de sa vie deviendront des tremplins qui la projetteront vers la fortune et les plus hauts sommets.  Soudain, cette fille mal habillée, plus ou moins bien coiffée, et au look plutôt moche, est invitée à porter les plus beaux vêtements signés Alexander McQueen, Gucci, Stella McCartney, Yves Saint Laurent et Louis Vuitton.  Elle apparaît dans les plus grands magazines de mode du Royaume-Uni.  Après avoir écrit sur la mode et le style pour le magazine CLOSER, elle fait de même pour OK!.  Elle signe des contrats de publicité pour NIKE et une compagnie de téléphone mobile.  GEORGE AT ASDA lui donne trois millions de £ pour être la figure principale de sa campagne publicitaire.  On voit aussi Coleen à la télé à titre de présentatrice.  ITV l'engage pour qu'elle anime sa série de télévision originale (Coleen's Real Women).  Son DVD d'exercices physiques intitulé COLEEN McLOUGHLIN'S BRAND NEW BODY WORKOUT devient un bestseller.  En 2010, LITTLEWOODS la recrute et lui demande de créer ses propres lignes de vêtements.  C'est ainsi que la fortune personnelle de Coleen grossit rapidement pour atteindre huit millions de £.




Des drames l'attendent cependant aux détours.  Quand il est révélé que son illustre mari a eu des relations sexuelles avec des prostituées, Coleen est atteinte de plein fouet par le scandale.  Le public se demande si elle divorcera ou encaissera le coup de cette humiliation.  Elle choisit de ne pas renoncer à son rêve de bâtir un foyer solide en faisant d'abord de son époux dissipé un père responsable et loyal envers sa famille.  C'est d'ailleurs un trait de caractère personnel de madame Rooney : elle ne se laisse pas démonter facilement et elle est très terre à terre.  Dans son auto-biographie, elle prête sa plume à sa mère qui la décrit comme une meneuse qui a toujours su ce qu'elle voulait dans la vie.  Mais aussi déterminée et courageuse qu'elle puisse être, Coleen s'écroulera dans la douleur en apprenant, au début de l'année 2013, le décès de sa soeur adoptive Rosie, victime, à 14 ans, du syndrome de Rett.  Avant d'accepter cette tragique disparition, Coleen passera par une période de rage et de révolte contre cette "injustice".  Ses parents, ses deux frères, son mari et ses enfants l'aideront à traverser cette dure épreuve.




Même si elle a un penchant certain pour le magasinage (par exemple, quand elle s'extasie devant un magnifique sac à main, Wayne lui demande parfois si elle en a vraiment besoin d'un autre pour ajouter à son impressionnante collection !), Coleen Rooney est demeurée simple et n'affectionne pas le bling bling ou le clinquant.  C'est sans fausse modestie qu'elle dit qu'elle est loin d'avoir le corps idéal pour porter, par exemple, les créations issues de sa ligne de costumes de bain.  Mais puisqu'elle est fière de ses réalisations, elle trouve le courage de les présenter au public en les enfilant elle-même.  Ses grossesses l'ont laissée avec un surplus de poids qu'elle a déjà commencé à perdre.  Ça se fait progressivement car elle n'est pas obsédée par ce problème.  Ses collections de vêtements, elle les conçoit pour la femme ordinaire, dans une variété de styles et de tailles.  Selon elle, la mode c'est pour tout le monde.  Pour ses créations, Coleen s'inspire d'une multitude de sources : films, magazines, productions théâtrales, télévision, ainsi que des personnes du présent et du passé qu'elle trouve remarquables.  Parmi ses designers préférés, elle mentionne Stella McCartney, Balenciaga et Temperley.



Coleen Rooney aime voir son mari jouer au soccer, mais ce n'est pas une fan du sport lui-même.  Son fils aîné, Kai, n'a que trois ans mais, jusqu'à présent du moins, le foot ne semble pas l'intéresser non plus.  Même si elle a le pouvoir de dépenser sans compter, Coleen préfère les tenues décontractées aux toilettes extravagantes dont sont souvent attifé les conjointes de sportifs renommés.  On la voit fréquemment vêtue de jeans et d'une simple blouse blanche.  Avant de se balader avec son premier fils, elle ne se préoccupait guère des nombreux paparazzis qui la suivaient.  Mais depuis l'arrivée de son bambin, elle est plus réticente à se faire prendre en photo avec lui.  Elle souhaite que l'identité de son rejeton soit préservée.  Avec le temps, la perception du public a changé à son égard.  Son attitude sans fla-fla, et les difficultés qu'elle a connues, l'ont rendue sympathique, surtout chez les femmes.  Elle est maintenant vue comme une femme modèle, une bonne travailleuse, qui sait être aimable et qui a beaucoup de cran.  Bien qu'elle fasse à présent partie des gens riches et célèbres, on la croit quand elle affirme que ce qu'elle aime le plus, ce sont ces dimanches après-midi passés en famille, autour d'une bonne table, à honorer la tradition en dégustant un typique rosbif anglais
!  

vendredi 28 octobre 2011

JESSICA SIMPSON A CONNU LES DANGERS D'AIMER UN PRO DU SPORT...


Adolescentes, lorsqu'elles sont entre amies, elles les observent sur le terrain de football de leur école ou sur l'écran HD du téléviseur de leurs parents en se chuchotant des secrets à l'oreille, en riant, en rougissant et en devenant tout excitées.  Une fois qu'elles ont un peu vieillies, elles manifestent leur intérêt de façon un peu plus direct tout en échangeant des plaisanteries passablement "salées" à leur sujet.  Les plus audacieuses, comme la super star Jessica Simpson, l'avoueront sans détour : elles trouvent sexy le postérieur de plusieurs joueurs de football américain !  Dans le cas de Jessica, cette attirance pour le fessier de ces athlètes d'élite l'a amenée à fréquenter Tony Romo, le quart-arrière des Cowboys de Dallas.  Entre les années 2007 et 2009 leur histoire d'amour a fait couler beaucoup d'encre et elle a soulevé les passions du public jusqu'à un degré de folie rarement atteint.  Le football, on le sait, est une véritable religion aux États-Unis.  Lorsqu'à l'automne 2007 Simpson s'est rendue au stade des Cowboys pour encourager son amoureux et que ce dernier a connu un des pires match de sa carrière, les partisans fanatiques du club de Dallas ont tout de suite accusé Jessica d'avoir déconcentré Romo par sa présence dans les gradins.  Et quand les déboires des Cowboys se sont poursuivis, l'agressivité et la méchanceté des fans à l'endroit de la renommée chanteuse et actrice ont connu une escalade inquiétante.  Non seulement des spectateurs se moquaient d'elle au stade en la personnifiant avec l'aide de perruques blondes et de chandails roses et en l'appelant "Yoko Romo" (en référence au couple Yoko Ono-John Lennon), mais les animateurs de talk-shows à la télévision américaine s'en donnaient également à coeur joie pour la ridiculiser en riant notamment de ses problèmes d'embonpoint.  La pauvre "Jess", que ses détracteurs aimaient qualifier de "blonde stupide" et de nunuche, a même reçu des menaces et elle a craint pour sa sécurité au point d'engager un agent de sécurité pour surveiller sa maison le soir et la nuit.  Voilà à quels extrêmes incroyables vous vous exposez en tombant en amour avec un pro du sport adulé des foules excessivement partisanes.




Oh !  Ce ne sont pas uniquement ces hallucinants dérapages fanatiques qui ont provoqué la rupture du couple Romo-Simpson.  Mais le joueur des Cowboys n'a pas nié que son ex-compagne était pas mal accaparante et que certains de ses caprices lui déplaisaient et détournaient son attention des terrains de football.  Le père et gérant de Jessica avait également le don de taper sur les nerfs de Tony en lui donnant même des conseils sur sa manière de jouer au football.  Disant haut et fort à tout le monde que Romo était l'homme de sa vie Simpson mettait de la pression sur son amant afin de fixer une date de mariage.  Elle confiait aussi avoir très hâte d'avoir des enfants.  Drôle de coïncidence, deux ans plus tard, Romo et Jessica attendent un enfant mais chacun de leur côté.  Le footballeur a confirmé dernièrement que son épouse Candice Crawford était enceinte de lui, tandis que Simpson faisait de même en révélant qu'elle mettrait bientôt au monde son premier bébé, conçu avec son conjoint Eric Johnson, un ancien joueur de la Ligue Nationale de Football.




Tony et Jess sont demeurés des amis et ils se voyaient encore à l'occasion jusqu'à récemment.  En dépit de leurs différends, ils se sont toujours supportés mutuellement lorsqu'ils étaient attaqués par le public ou les journalistes.  Femme d'affaires très prospère dont l'entreprise de produits de beauté et de mode affiche des ventes annuelles de près d'un milliard de dollars, Jessica Simpson a toujours su prouver à ses détracteurs qu'elle était loin d'être l'insignifiante sans talent qu'ils montraient du doigt en riant.  Si son style de chanteuse déplaît à plusieurs amateurs de musique, ses nombreux albums certifiés or et platine attestent indéniablement de sa popularité.  Même chose en ce qui concerne ses talents d'actrice au cinéma ou à la télé.  Elle a aussi fait ses preuves dans ce domaine.  La Texane de 31 ans a du cran.  "Même si vous n'aimez ma musique ou mon jeu d'actrice, vous aimerez mes souliers" dit-elle sans ambages.  Elle commercialise sous son nom des lignes de vêtements, de souliers, de sacs à main, de parfums, de bijoux, de chapeaux et de produits anti-rides pour la peau.  Elle a du succès dans un domaine où il est assez rare que des vedettes comme elle réussissent.  Sa force est souvent son ouverture d'esprit qui lui fait parfois associer des idées que les autres jugent incompatibles ou contraires au bon goût.  Lorsqu'en musique, elle a sorti un album country et qu'elle a été huée sur scène en tentant d'imposer son nouveau style, ça ne l'a pas démonté.  De même, quand on l'a mise en nomination pour un prix Razzie afin de déprécier sa performance dans le film "Shérif fais-moi peur", elle n'a pas fait de dépression.


Il est vrai que Jessica Simpson a un côté "abrasif" qui peut lui valoir occasionnellement des critiques.  Ainsi, au cours de sa relation amoureuse avec Romo, on l'a vu porter un t-shirt sur lequel était écrit "real girls eat meat" (les vraies femmes mangent de la viande).  Certains ont vu dans ce message une allusion visant Carrie Underwood, une végétarienne qui l'a précédée dans les bras de Romo.  PETA, un groupe de défense des animaux, n'a pas apprécié le message véhiculé par Jess.  Ses porte-paroles ont répliqué qu'il était prouvé que manger plus de légumes favorisait l'intelligence, ce dont elle aurait grandement besoin.  À tous ceux et celles qui doutent de sa matière grise, Simpson a répondu qu'elle possédait un quotient intellectuel élevé.  Peu importe qu'on l'aime ou qu'on la dénigre, Jessica Simpson dit vivre pour ses passions et pour réaliser ses rêves.  Les chemins pour parvenir à ses fins ont été parfois tortueux et elle a pu s'égarer en route, mais cette blonde ambitieuse et imaginative est déjà rendue très loin dans la réalisation de tout ce qu'elle désirait accomplir sur cette terre...


C'est Tony Romo qui a rompu avec Jessica, la veille de l'anniversaire de son amoureuse en juillet 2009.  Encaissant durement le coup, celle-ci a bien tenté de s'accrocher et de faire changer d'idée celui qu'elle désirait épouser.  On peut imaginer le désarroi de Jess quand elle a vraiment compris que son histoire d'amour avec Romo était finie.  Peut-être comme Rihanna dans la chanson qui accompagne le diaporama ci-dessous, Jessica a-t-elle réalisé que tout ce qui lui restait de cette aventure étaient des photographies...                    

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dimanche 24 juillet 2011

ALEX CURRAN : LE DUR APPRENTISSAGE DE LA VIE DES GENS RICHES ET CÉLÈBRES...


De toutes les compagnes de vedettes sportives que j'ai passé en revue sur ce blogue, aucune, jusqu'à maintenant, ne mérite plus le titre de "professionnelle de pro du sport" que la ravissante Alex Curran, épouse du footballeur d'élite Steven Gerrard, capitaine du club de soccer de Liverpool. Ce sont les circonstances et son cheminement personnel qui ont fait en sorte que cette grande blonde aux yeux bleus ( 5 pieds 9 pouces, mensurations : 36-24-34) en soit venue à se consacrer, davantage que la majorité de ses consoeurs riches et célèbres, à sa vie familiale plutôt que de chercher à briller sous les feux de la rampe ou devant les "flash" des photographes de presse. Des paparazzi qui la suivent ou l'épient, Alex Curran en voient déjà assez, que ce soit lorsqu'elle magasine, ou durant ses moments de détente à la plage, ou encore en faisant des visites dans des lieux touristiques. Ces photos innombrables qui circulent sur le NET et qui la montrent, sacs à la main, en train de faire des emplettes, sont peut-être justement attribuables au fait que ces séances de "shopping" sont les occasions les plus propices et les plus faciles pour les photographes de croquer son portrait, puisqu'elle ne fréquente guère les endroits "branchés" où le "glamour" est à l'honneur. Du même coup cependant, à ne voir d'elle que des images illustrant ses tournées dans les boutiques, on est porté à croire qu'elle passe son temps à dépenser l'argent de son illustre mari, et à abuser de ses cartes de crédit au pouvoir illimité ! C'est, du reste, un peu beaucoup le sentiment populaire. En Grande Bretagne comme ailleurs en occident, les jaloux, les curieux et les envieux sont nombreux et ils ne se privent pas de déblatérer sur la vie des gens riches et célèbres. Tout comme les artisans de la presse à potins qui gagnent leur pain en répandant des rumeurs sur ces "stars" qui passionnent leurs lecteurs.


Alex Curran n'a pas à s'excuser de magasiner souvent. Reine du foyer, rôle qu'elle préfère entre tous, elle doit voir à ce que sa famille ne manque de rien. Une famille qui s'agrandira encore cet automne car elle et son époux attendent un troisième enfant, étant déjà les parents de deux mignonnes petites filles. Et le magasinage fait un peu partie de son métier aussi puisque c'est sur ce sujet qu'elle écrit une chronique hebdomadaire dans le Daily Mirror (chronique intitulée : "Go Shopping with Alex Curran"). Les visites de nombreuses boutiques de mode se prolongent peut-être également parce que madame Gerrard estime que sa volumineuse poitrine lui complique la tâche quand vient le temps de choisir des vêtements qui lui iront vraiment bien. La charmante Anglaise native de Aintree (non loin de Liverpool) a eu recours à la chirurgie plastique dès l'âge de dix-huit ans pour ajouter du galbe à ses seins (la taille des bonnets de son soutien-gorge est passée de "B" à "C". Encore insatisfaite de la grosseur de son buste, Alex a récidivé en 2006 en subissant une seconde opération qui a eu pour résultat que ses nouveaux implants mammaires l'obligent à porter du "D". Cependant, la maternité a transformé les formes de sa silhouette, et c'est à ce moment-là qu'elle a regretté d'avoir fait faire des retouches à sa poitrine. D'ailleurs, elle recommande encore aujourd'hui aux jeunes femmes d'attendre après la fin de leurs grossesses avant de décider si elles désirent oui ou non des implants. Si son mari Steven est plutôt content de la généreuse poitrine de sa femme, celle-ci dit toutefois ne pas aimer ni la grosseur ni la forme de ses seins. Elle a songé à une réduction chirurgicale pour régler le "problème", mais elle a finalement décidé d'abandonner ce projet.


Ordinairement, les grands du sport se trouvent des conjointes qui ont elles-mêmes une certaine notoriété grâce à une carrière déjà bien établie dans le milieu des médias, dans le domaine artistique, ou dans celui de la mode. Issue d'un milieu modeste du Merseyside (tout comme Gerrard), travaillant comme technicienne en manucure dans un salon de beauté, Alex Curran n'a guère eu le temps et la possibilité de faire sa marque professionnellement quand, à vingt ans, elle "tombe" dans l'oeil intéressé de Gerrard, lors d'une soirée dans un club de nuit. Également présent sur les lieux ce soir-là, un ami commun d'Alex et de Steve acquiesce à la demande de ce dernier de lui refiler le numéro de téléphone de la jeune blonde pulpeuse. N'étant pas une fan de soccer, Curran ne connaissait pas ce joueur du club de Liverpool et, de prime abord, elle n'était pas tellement "chaude" à l'idée de sortir avec lui ou de le fréquenter. D'ailleurs, leur première rencontre a été assez tranquille et ennuyante. Gênées par une timidité réciproque, les deux jeunes gens ne s'adressèrent pratiquement pas la parole tout au long de la soirée. Après un second rendez-vous dans un restaurant, leurs sentiments amoureux se sont réveillés quand Steven a raccompagné Alex chez elle et qu'il l'a embrassée avant de lui souhaiter une bonne nuit. Peu de temps après, à mesure qu'ils apprenaient à se connaître, Alex est devenue certaine que Gerrard était l'homme de sa vie et qu'elle l'épouserait un jour. Ce jour arriva le 16 juin 2007 et il a changé grandement la vie de la jeune femme.


Alex Curran admet d'emblée que la renommée et la très grande popularité de son mari lui ont ouvert bien des portes. Elle sait qu'elle lui doit sa carrière de chroniqueuse de mode, ses entrées dans le monde du show business ou ses diverses expériences à titre de mannequin. Elle prétend aussi avoir appris à accepter d'être critiquée pour cet état de faits. Mais, à cause de son caractère assez bouillant, cet apprentissage a été parfois difficile. À un si jeune âge, se retrouver soudainement parmi les gens riches et célèbres comporte son lot de surprises, bonnes et mauvaises. Il y a un code de conduite à respecter. Pour Alex c'est encore plus compliqué car elle est un peu prise entre deux feux. Les gens de son ancien milieu social l'accuseront d'être devenue "snob" en accédant à la haute classe. Et, d'autre part, dans le cercle fermé et restreint des riches et célèbres, on la regardera un peu de haut et avec mépris parce qu'elle n'a pas mérité d'elle-même sa place parmi eux . Malgré le sentiment grisant conféré par votre nouveau statut social, vous ne pouvez pas devenir arrogante et répondre n'importe comment aux critiques ou aux attaques verbales, si mesquines soient-elles. Il vous faut apprendre à parler juste assez pour remettre les pendules à l'heure sans vous laisser emporter par la colère et commettre des erreurs en disant des paroles qui dépassent les bornes. Malgré la nouvelle sensation de puissance et de confiance que vous procurent la richesse et la célébrité, vous ne devez pas céder à la tentation de commettre des impairs, de dire et de faire n'importe quoi, puisque vous êtes constamment dans l'oeil du public et des médias. Vous risquez de nuire à votre image et à celle de votre illustre conjoint. Bref, la vie de femme de pro du sport peut devenir moins rose si vous ne faites pas les sacrifices qu'impose votre condition et si vous ne savez pas comment composer avec l'opinion publique.


Alex Curran a payé cher pour apprendre de ses erreurs. Comme ce 8 août 2006 où elle fut arrêtée par la police, dans un restaurant de Liverpool, après avoir frappé une adolescente en plein visage avec une bouteille de verre. On ne sait pas trop ce qui s'est produit ce jour-là, mais plus tard, les charges et les procédures judiciaires contre la conjointe de Gerrard furent abandonnées. Un peu à la même époque, la chanteuse Jamelia, qui était alors dans une relation amoureuse avec le footballeur Darren Byfield, ne s'est pas gênée pour affirmer que les femmes des vedettes du soccer étaient des "sangsues". Visant manifestement Alex Curran par cette remarque acerbe, la chanteuse poursuivait sa charge en disant : «Que Dieu empêche que Alex Curran et Steven Gerrard se séparent. Que serait-elle sans lui ?» Curran, choquée par ces propos assez méchants, a répondu : «Elle (Jamelia) sera contente d'apprendre que je ne connais pas le nom de son amoureux et que Steven pense qu'il est d'un calibre inférieur à des joueurs qui sont incapables de jouer dans les ligues majeures.» En décembre 2007, la mère des enfants du capitaine du club de soccer de Liverpool a perdu encore une excellente occasion de se taire en confiant à des journalistes qu'elle venait d'acheter une montre de 10 000 livres comme cadeau de Noël pour son mari. Quelques heures plus tard, le domicile du couple était cambriolé. Alex a eu la peur de sa vie en arrivant face à face avec quatre voleurs masqués qui ont fait mains basses sur plusieurs objets de grande valeur. Ses jeunes enfants dormaient à l'étage supérieur et elle a craint énormément pour leur sécurité. Elle aurait dû se méfier puisque pas moins de six maisons appartenant à des joueurs du club de Liverpool ont subi le même sort dans les mois qui ont suivi ou précédé le vol chez Gerrard. Avant de passer à l'action, les malfaiteurs attendaient les jours où les joueurs étaient absents de chez eux parce qu'ils étaient partis disputer des matchs à l'étranger... Toujours dans ces années-là, Curran a démontré encore son imprudence et son manque de jugement en allant déclarer à la presse que les habitants de son coin de pays étaient "rudes". Rudes dans le sens qu'ils n'avaient pas de bonnes manières. Inutile de dire qu'elle ne s'est pas fait d'amis avec ce commentaire. Les politiciens de l'endroit, surtout le responsable du tourisme, ont tenu à contredire le jugement de leur célèbre concitoyenne.


Avec le temps, Alex Curran a appris à mesurer et à peser ses paroles. Pour ne pas susciter de critiques ou froisser la susceptibilité de certaines gens, elle a adopté une attitude plus empreinte de modestie, un style plus "low profile". Ainsi, elle tient à préciser qu'elle ne se considère pas vraiment comme un mannequin. Elle souligne qu'elle a simplement commencé à participer à des séances de photographie de mode en 2004, après les championnats européens de soccer, parce que les demandes des photographes étaient de plus en plus nombreuses et insistantes. Par contre, en 2007, en lançant sur le marché un parfum portant son prénom, elle a pu constater avec joie qu'elle avait bien plus d'admirateurs que de détracteurs. Son produit de beauté s'est classé parmi les meilleurs vendeurs cette année-là. Mais, même si elle aime faire savoir qu'elle est devenue financièrement indépendante, elle veut aussi que l'on sache que, pendant la récente récession économique, elle a modéré ses dépenses et qu'elle ne fait pas uniquement son "shopping" dans des boutiques de luxe. Histoire de faire croire qu'elle mène une vie normale, elle se plait également à raconter que sa priorité est sa famille et qu'elle fait elle-même la cuisine, la lessive, le repassage et le ménage pour maintenir en bon ordre son foyer. Pour effectuer ces tâches domestiques et voir au bonheur de tous les membres de la cellule familiale, elle dit bénéficier de l'excellent soutien de sa mère et de sa belle-mère. Son mari Steven fait aussi sa part et Alex dit qu'il s'est révélé un très bon père dès la naissance de son premier enfant. Il espère que celui qui s'en vient à l'automne sera un petit garçon, afin de lui montrer très tôt comment jouer avec un ballon de soccer... Sa femme n'est pas devenue une fan de foot et elle ne socialise pas tellement avec les conjointes des autres joueurs de l'équipe de son compagnon de vie. Lorsque Alex assiste aux matchs, elle le fait plutôt distraitement. Elle ne connaît pas bien les règlements du jeu. Elle est fière des exploits accomplis sur le terrain par Steven, mais ce qui importe surtout pour elle c'est qu'il demeure en santé et qu'il ne subisse pas de blessures. Mais à la maison, on ne parle pas du tout de soccer...

C'est le présent tube de Chris Brown, BEAUTIFUL PEOPLE, qui enjolive le diaporama consacré à Alex Curran (ci-dessous). Dans les paroles de la chanson, l'auteur invite la femme imaginaire, dont il est question, à vivre intensément sa vie sans se laisser abattre par les commentaires ou l'attitude négative de certaines gens. Ça pourrait constituer un bon message pour la valeureuse femme qui partage la vie de Steven Gerrard.

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dimanche 20 mars 2011

GEMMA ATKINSON PRÉFÈRE LES HOMMES SPORTIFS PARCE QU'ILS LUI DONNENT PLUS D'ACTION !


Si vous cherchez la ravissante actrice anglaise Gemma Atkinson, vous avez pas mal de chances de la trouver au gym. Maniaque de conditionnement physique, elle s'y entraîne sur une base régulière, à raison de cinq jours par semaine. Rendue célèbre par ses nombreuses participations à des télé-réalités très populaires et par le succès monstre qu'elle a connu en s'illustrant comme top model de lingerie féminine, celle que l'on surnomme affectueusement "Gem" participe souvent à des courses à pied afin d'aider à amasser des fonds pour des oeuvres de charité. Elle court le 10 kilomètres en 57 minutes. Parce qu'elle est en grande forme, elle aime naturellement fréquenter des hommes sportifs. La jeune femme de 26 ans a brièvement partagé la vie de deux footballeurs : Cristiano Ronaldo et Marcus Bent. Comme exemple de physique d'homme idéal, elle a souvent mentionné le nom du lutteur John Cena. D'ailleurs, dans ses rapports physiques avec son amoureux, Atkinson aime qu'il y ait de l'action, un peu dans le genre de ces culbutes que l'on voit à la lutte ! Cependant, même si Gemma préfère les gars musclés, elle ne recherche pas pour autant les types qui semblent trop parfaits. Elle les trouve un peu étranges et bizarres. Mais, avis aux mecs bedonnants et sédentaires, vous n'avez aucune chance avec elle. Aux dernières nouvelles, la belle Anglaise formait un couple avec Liam Richards, un des finalistes de 2008 au fameux concours télévisé Britain's Got Talent.


Lorsque Gemma était célibataire, comment les hommes devaient-ils l'aborder s'ils la rencontraient dans un club de nuit ? Certainement pas en se montrant trop direct, trop confiant ou en lui disant des mots empruntés à des formules creuses et convenues. Et si les prétendants lui demandaient tout de go combien d'argent elle pouvait faire annuellement, Gem leur tournait le dos subito presto. Même chose si au premier rendez-vous le galant devenait trop entreprenant et voulait toucher sa plantureuse poitrine... Des fans fous d'elle, lui criant presque leur admiration, n'ont jamais eu l'heur de lui plaire non plus. Pas plus que ceux qui, pour se donner le courage d'aller lui parler, ont trop bu et se sont enivrés. Les timides attirent plus sa sympathie que ceux qui tentent d'imiter quelqu'un d'autre dans le but de la séduire. Pour la mettre dans de bonnes dispositions, dit-elle, il suffit d'être naturel et de lui offrir une vodka lime et soda. Même si l'ex-mannequin vedette jure qu'elle ne fait rien pour intimider les hommes, ces derniers ont toujours eu peur d'elle. Jusque assez tard dans sa jeunesse, aucun représentant de l'agent masculine ne lui avait demandé de sortir avec elle.


Dans une relation amoureuse, Gemma Atkinson désire un compagnon qui soit à la fois un ami, un complice et un confident. Un homme loyal qui ne se prend pas trop au sérieux et qui aimera être en sa compagnie autant en regardant tranquillement un DVD à la télé, en partageant un repas romantique au restaurant, ou en faisant la fête dans une boîte de nuit. Elle pourrait s'amouracher d'un homme plus vieux ou d'un mauvais garçon, mais dans ce dernier cas, ça serait davantage pour avoir du plaisir que pour s'engager dans une relation stable et de longue durée. Disant avoir elle-même des penchants de "mauvaise fille", il y aurait probablement trop de flammèches et de conflits dans une telle idylle. Privilégiant maintenant sa carrière d'actrice, Gem adorerait décrocher un rôle de "Bond Girl". Ça lui permettrait de malmener quelques hommes. Du moins, de faire semblant en incarnant son personnage... Faire vraiment passer un mauvais quart d'heure à un gars ? Oui, sans hésitation, elle le ferait, affirme-t-elle. Surtout s'il s'agissait d'un paparazzi trop insolent essayant de photographier...sous sa robe ou sa jupe. Le pauvre aurait droit à un coup de pied à la tête, promet-elle. Il y en a déjà un qui a tenté de réussir la manoeuvre. Alors qu'elle s'apprêtait à s'asseoir sur le siège arrière d'une voiture, un paparazzi a ouvert la portière de l'autre côté et s'est couché sur le plancher avec sa caméra prête à prendre un cliché des "dessous" de la vedette. Mais il a échoué. Heureusement pour lui !

Pour en savoir plus au sujet de cette éblouissante artiste qui continue à faire rêver bien des hommes, veuillez vous référer à l'article que j'ai publié sur mon blogue BELLES À CROQUER (http://bellesacroquer.blogspot.com). Oui, combien de rêveurs ont trop souvent regardé les revues ou les calendriers dans lesquels Gemma Atkinson apparaît presque nue ? Combien d'autres ont pu la désirer en la voyant dans un lieu public sans avoir le courage de l'approcher ? Et puis, sortant brusquement de leurs songes, ils réalisaient que ce n'était malheureusement qu'un rêve. Comme Nelly le chante dans son présent succès (JUST A DREAM) qui accompagne le montage ci-dessous...

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mercredi 2 février 2011

ALENA SEREDOVA : À MOITIÉ ITALIENNE ET... TOTALEMENT SEXY !


Lorsqu'on ne connaît pas vraiment des gens ou des choses, on peut en parler approximativement, en se référant à des clichés, à des idées préconçues, à des stéréotypes, à des préjugés, à des ouï-dire. On se fie aux apparences. On simplifie. On généralise, et... on se trompe ! Prenez l'exemple d'Alena Seredova, la séduisante top-model qui partage la vie de Gianluigi Buffon, le gardien de buts de l'équipe nationale italienne de soccer. Au naturel, avec ses longs cheveux noirs, ses yeux brun foncé et brillants, sa bouche sensuelle, sa peau bronzée, ses rondeurs voluptueuses, sa chaude impudeur, son caractère tour à tour enjoué, bouillant, coquin et passionné, vous croyez avoir affaire à une Italienne typique, "pure laine"... D'autant plus que le public italien la voit depuis plusieurs années à la télévision dans des rôles d'animatrices d'émissions de variétés, ou dans ceux de vamps dans des annonces publicitaires. Ils ont également pu l'admirer sur grand écran puisqu'elle a participé à trois films de réalisateurs italiens. On ne compte plus le nombre de fois que des photographies de son corps nu, ou légèrement vêtu, ont été publiées et ont orné les pages couvertures de calendriers (Max, Man) et de magazines pour hommes (Playboy, Penthouse, Maxim, Ask.Men) ou de revues de mode (Elle, Style, Cosmopolitan, Vanity Fair...). Elle a aussi été en vedette dans des spectacles de mode (Blumarine Lingerie, Giorgio Armani, Roberto Cavalli Lingerie, Wolford, Triumph...). Son image de marque a bien servi les campagnes publicitaires de Bacci & Abracci, Hot Sand, Carlo Tivioli, Chronotech, Peroncino, Sweet Years, Triumph, Vogue Sunglasses...). Les paparazzis n'ont pas manqué de la suivre et de prendre des clichés d'elle en monokini, à la plage, avec son conjoint footballeur, ou dans des robes sexy lors de sorties de fins de soirées. Bref, Alena Seredova fait partie de la vie et du paysage italiens depuis un bon bout de temps et elle n'a pas fini de faire fantasmer les hommes.


À un tel point, qu'il y a quelques années, quand Seredova s'est rendue à Prague, en République Tchèque, pour remplir un engagement, on se demandait bien, au royaume de Berlusconi, ce que la belle allait faire là-bas. On ignorait en fait qu'elle retournait dans sa ville natale, là où elle a vu le jour le 21 mars 1978. C'est dans cette magnifique cité qu'Alena a grandi et qu'elle a fait ses premiers pas dans le monde de la mode, en tant que mannequin, à l'âge de quinze ans. Cinq années plus tard, elle devient vice-miss République Tchèque, ce qui lui ouvre les portes du concours Miss World où elle termine au quatrième rang. Mais ce n'est qu'à partir de 2002 qu'elle commence véritablement à se faire un nom dans l'industrie de la mode. Un peu plus tard, le comédien italien Giorgio Panariello la remarque et l'invite à co-animer avec lui son populaire show de télé Torno Sabato. Sa carrière italienne est lancée et elle devient une vedette nationale. Pour ménager l'orgueil de ses admirateurs dans son pays d'adoption, sans froisser ceux de son pays natal, elle se déclare diplomatiquement à moitié Italienne, lors d'une entrevue avec les journalistes.


Sa liaison avec Buffon accroît encore davantage sa popularité. Les conséquences ne sont pas uniquement heureuses. Sa vie privée est envahie par les médias, et des rumeurs se mettent à courir sur de prétendues infidélités qu'aurait commises la starlette avec un coéquipier de Buffon. Alena est alors enceinte et la presse à potins émet même des doutes sur l'identité du père du bébé à venir. Lors d'une émission de TV mettant en présence les principales personnes concernées, Seredova fait éclater sa colère en protestant de toutes ses forces contre le traitement médiatique honteux dont elle se dit victime et qui, selon ses propres mots, la fait passer pour une "putain". Ouf ! Quelle sortie ! Quel volcan ! Digne d'une vraie Italienne ! L'affaire est bientôt classée, et de son union avec Buffon, naîtront deux beaux garçons.


Les connaisseurs estiment que le physique d'Alena est très attrayant parce que, tout en étant mince et grande (elle mesure près de six pieds), elle a des mensurations (37-24-36) qui lui assurent des courbes assez volumineuses mais sans exagérations toutefois. En 2007, la revue Ask.Men l'a classée en 51e position de son palmarès des femmes les plus désirables de la planète. Seredova ne possède pas seulement une bonne réserve de sex-appeal, elle est aussi co-propriétaire de la ligne de vêtements Bacie Abbracci avec Christian Vieri, un ex-coéquipier de Buffon avec l'équipe nationale de football. Lors des matchs importants, Alena est la plus ardente partisane de son conjoint, mais les parents d'Alena, qui vivent toujours à Prague, ne sont pas loin derrière. La beauté court dans la famille. En effet, Eliska, la soeur d'Alena, est également mannequin.


Malgré la susceptibilité des Italiens, qui peut être atténuée par le fait qu'ils font partie de l'Union Européenne, est-il vraiment important que la femme de la gloire nationale Gianluigi Buffon ne soit qu'à "moitié italienne" ? Pas vraiment, puisque l'on n'y voit que du feu, tellement elle est totalement sexy ! Étant donné que notre vedette très "hot" a souvent accepté d'enlever tous ses vêtements pour poser nue devant les objectifs des caméras de photographes travaillant pour des magazines pour hommes, j'ai cru bon d'utiliser une chanson de Nelly (HOT IN HERRE, -dans laquelle on fait allusion à un fille qui est également invitée à se dénuder-), pour la partie sonore du montage ci-dessous. D'autres photos, révélant les charmes de la sculpturale Alena, apparaissent sur mon site COVER GIRLS DU SPORT (http://covergirlsdusport.blogspot.com).


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samedi 4 septembre 2010

MARKO JARIC SANS DÉFENSE CONTRE ADRIANA LIMA


Pour le commun des mortels, il y a des sorts plus cruels que celui du basketteur serbe Marko Jaric, du Real Madrid. Tous les matins que le bon Dieu amène, l'heureux sportif professionnel se réveille avec un baiser de son épouse adorée. Il n'est probablement pas le seul homme, direz-vous, à ouvrir les yeux en frémissant sous la caresse de lèvres féminines sensuelles. Mais lorsque ces lèvres pulpeuses appartiennent à Adriana Lima, l'une des plus belles et sexy créatures angéliques que la terre a portées, là on bascule dans le monde des rares chanceux qui ont droit à pareil traitement de faveur. Quand bien même je vous raconterais, dans le long et le large, les multiples détails de la biographie de ce super mannequin brésilien qui a épousé Jaric en février 2009 avant de lui donner une petite fille, Valentina, en novembre de la même année, tout commentaire paraîtrait superflu à côté des photographies qui jalonnent ce texte, et qui valent des millions de mots. Qu'il suffise d'ajouter que la "très" catholique Adriana (née le 12 juin 1981 à Salvador de Bahia) était vierge lorsque Marko Jaric l'a mariée, et vous réalisez que le bonhomme de 6'7" est doublement veinard !

Nul ne sera étonné d'apprendre que la petite Adriana gagnait des concours de beauté à l'école. Et que, voyant cela, sa mère l'a poussée à participer à des auditions pour des emplois de mannequin. Remarquée très vite par les professionels du métier, elle quitte le Brésil pour faire carrière à New York, dès l'âge de quinze ans. Elle a confié plus tard que ce premier voyage en avion a été le moment le plus excitant de sa vie, elle dont la famille était trop pauvre pour s'offrir pareille expédition aérienne. Trois ans après ce déménagement dans la "grosse pomme", la petite fille timide qu'elle était jadis, défilait pour VICTORIA'S SECRET, une des plus prestigieuses maisons de lingeries féminines du globe. Les revues pour hommes en ont fait leur "darling", les agences publicitaires lui ont fait signer des contrat de plusieurs millions de dollars (revenus d'Adriana l'an passé = 7,5 millions de $, soit autant que ceux de son mari) et le reste appartient à l'histoire. Trève de détails, donnons plutôt la parole à la super star de la mode, pour en savoir plus sur elle.


D'abord sur le fait que son père a quitté le foyer familial alors qu'elle n'était qu'un bébé de six mois. Elle ne l'a vu qu'une seule fois par la suite lorsqu'elle a eu besoin de papiers officiels l'autorisant à déménager à New York alors qu'elle était toujours d'âge mineur. «Vivre sans la présence d'un père a été une source de confusion parfois; je ne savais pas si j'étais à blâmer pour son départ; je ne savais rien à son sujet... mais j'aime ma mère et j'ai développé un lien très fort avec elle, une relation extraordinaire que la plupart des gens n'ont pas avec leurs propres mères. Tout compte fait, tout s'est arrangé.»


Au sujet de ses origines, de son physique du tonnerre et de ses yeux d'un bleu-vert exceptionnel. «Je tiens ces beaux yeux de mes grands-parents. Je suis née à Bahia. Je suis un mélange d'africain, d'indien et de suisse. C'est ce qui fait que je suis belle.» (...) «Je viens de San Salvador. C'est vraiment petit comparé à Sao Paulo. Le rythme de la vie quotidienne est très lent là-bas. Les gens travaillent la moitié de la journée et vont à la plage ensuite. Les gens ont le temps.» (...) «Il y a de très jolies filles au Brésil parce qu'il y a plusieurs races mélangées. Ce n'est pas comme au Japon, par exemple, où tout le monde se ressemble.» (...) «Je ne crois pas qu'il y ait quelque chose de mal à être "sexy". Ça ne fait pas de vous une fille dévergondée. Si vous êtes sexy dans le bon sens du terme ça peut être quelque chose de positif. C'est un cadeau divin.»


Adolescente timide n'ayant eu son premier vrai baiser qu'à dix-sept ans, Adriana ne se trouvait pas suffisamment jolie pour passer des auditions et avoir ainsi une chance de décrocher un emploi dans le domaine de la mode. Sa mère l'a poussée à faire les démarches nécessaires, en lui ordonnant sur un ton qui n'admettait aucune réplique : «tu vas à l'audition et tu vas chercher le job !» Adriana se présente sur les lieux de l'audition et elle s'affolle un peu à la vue des autres candidates qui lui semblent bien plus belles qu'elle. En plus... «Je devais mettre un bikini. Je croyais être trop maigre. Mais je l'ai mis et j'ai obtenu l'emploi ! C'est comme ça que j'ai commencé.»


Catholique pratiquante, allant à la messe à tous les dimanches, et respectant la doctrine de l'Église, Adriana Lima s'est gardée chaste et pure jusqu'à son mariage. Auparavant, elle a eu des liaisons amoureuses avec trois ou quatre hommes mais lorsqu'elle voyageait avec eux, elle faisait chambre à part dans les hôtels. Elle a notamment fréquenté la rock star Lenny Kravitz et le Prince Wenzeslaus du Liechtenstein. Il faut dire qu'elle peut développer bien des amitiés puisqu'elle parle le français, le portugais, l'anglais et un peu l'italien. Lorsque venait le temps de parler d'amour, Adriana ne voulait pas être brusquée. Elle se laissait apprivoiser lentement, par étapes. Ses prétendants devaient avoir de bonnes manières et être galants, à l'ancienne... Ces exigences ont bien servi son futur mari, Marko Jaric, qui est une personne discrète et réservée : «je ne suis pas le type de personne qui tombe en amour facilement», déclarait le joueur de basketball géant après que sa relation avec le top modèle fut connue publiquement, «Je suis plutôt difficile à ce point de vue. Maintenant c'est une situation un peu différente.»


En fait, la réputation d'Adriana, et son charme très sexy, semblaient intimider les hommes lorsqu'elle était encore célibataire. Elle confie : «habituellement les gars sont nerveux. Je pense qu'ils ont peur de moi. Pourtant je n'ai pas un "look" intimidant. Soyez naturels ! N'essayez pas d'être ce que vous n'êtes pas. Si vous êtes du genre nerveux, soyez nerveux. Si vous êtes du genre timide, soyez timide. D'ailleurs c'est charmant !» Ce désir d'authenticité chez les autres lui fait apprécier, par exemple, des personnalités comme le président américain Barack Obama. Lui et sa famille sont des gens simples et vraies, sans faux-semblant. Bien qu'elle se soit généralement bien entendue avec les professionnels de la mode depuis le début de sa carrière, elle est consciente qu'il y a de la jalousie et de la méchanceté dans ce milieu très axé sur les apparences...souvent trompeuses. «Si vous essayez d'être quelqu'un que vous n'êtes pas, vous devenez un mensonge et ça c'est détestable en mode ou ailleurs. Vous vous prenez pour un autre et, soudain, la vérité sort, un jour ou l'autre. Même si vous vous trompez, admettez-le, cela est admirable en soi.»


Adriana a participé, comme plusieurs autres mannequins, au débat sur la silhouette famélique des jeunes top modèles d'aujourd'hui. Elle "défend" énergiquement ses courbes et ses rondeurs même si elle a déjà été quelque peu hanté par l'obsession de la maigreur. «Je tente de contrôler ce que je mange mais la vérité c'est que je n'y arrive pas. J'ai essayé de cesser de manger de la viande mais ça n'a duré que trois jours. Je ne réussis pas à m'en priver. J'aime la viande, le chocolat, les gâteaux...» Dotée d'une bonne génétique héritée de sa mère, l'égérie de Victoria's Secret et de Maybelline peut assez facilement perdre les kilos en trop. Comme elle l'a encore démontré cette année après avoir mis au monde sa petite fille. En parlant de ses formes "généreuses", Adriana précise qu'elle ne veut pas risquer d'être malade en s'astreignant à un régime trop sévère : «ces courbes m'ont déjà fait perdre des emplois mais je ne changerai pas. Je suis en santé et personne ne peut m'enlever ça. Dans la culture brésilienne, les gens aiment les rondeurs corporelles. Je veux dire de grosses rondeurs ! Lorsque j'étais plus jeune j'ai suivi une diète pour gagner du poids ! De nos jours, la mode est aux filles maigres. Lorsque quelqu'un vous dit que vous êtes maigre, vous répondez "Oh ! c'est fantastique ! Merci !»


Même si elle vit au coeur de l'industrie de la mode, Adriana Lima n'a pas des goûts vestimentaires extravagants pour sa garde-robe personnelle. Elle ne se préoccupe pas du tout des marques quand vient le temps de s'acheter des vêtements. Elle choisit ce qui lui plait, ce qui lui va bien. Si elle avait pu, cette femme à la poitrine plantureuse aurait choisi un bustier mieux attaché le jour où elle a connu son plus grand embarras en public. «J'étais dans un défilé de mode et je portais un haut sans attache. À la fin du défilé mon haut était...en bas. Pire que ça, le lendemain matin ma mère m'a téléphonée et m'a dit : "Adriana je t'ai vue à la télé. Tu es celle dont le haut a tombé".»


Si vous voulez faire un diaporama avec des photographies de la ravissante Adriana Lima, vous avez l'embarras du choix. Des centaines de milliers d'images s'offrent à vous. Parmi elles, des clichés remarquables mettant en relief les atouts séduisants de notre vedette. En voici quelques-uns, sur une autre musique de David Guetta.

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