samedi 4 septembre 2010

MARKO JARIC SANS DÉFENSE CONTRE ADRIANA LIMA


Pour le commun des mortels, il y a des sorts plus cruels que celui du basketteur serbe Marko Jaric, du Real Madrid. Tous les matins que le bon Dieu amène, l'heureux sportif professionnel se réveille avec un baiser de son épouse adorée. Il n'est probablement pas le seul homme, direz-vous, à ouvrir les yeux en frémissant sous la caresse de lèvres féminines sensuelles. Mais lorsque ces lèvres pulpeuses appartiennent à Adriana Lima, l'une des plus belles et sexy créatures angéliques que la terre a portées, là on bascule dans le monde des rares chanceux qui ont droit à pareil traitement de faveur. Quand bien même je vous raconterais, dans le long et le large, les multiples détails de la biographie de ce super mannequin brésilien qui a épousé Jaric en février 2009 avant de lui donner une petite fille, Valentina, en novembre de la même année, tout commentaire paraîtrait superflu à côté des photographies qui jalonnent ce texte, et qui valent des millions de mots. Qu'il suffise d'ajouter que la "très" catholique Adriana (née le 12 juin 1981 à Salvador de Bahia) était vierge lorsque Marko Jaric l'a mariée, et vous réalisez que le bonhomme de 6'7" est doublement veinard !

Nul ne sera étonné d'apprendre que la petite Adriana gagnait des concours de beauté à l'école. Et que, voyant cela, sa mère l'a poussée à participer à des auditions pour des emplois de mannequin. Remarquée très vite par les professionels du métier, elle quitte le Brésil pour faire carrière à New York, dès l'âge de quinze ans. Elle a confié plus tard que ce premier voyage en avion a été le moment le plus excitant de sa vie, elle dont la famille était trop pauvre pour s'offrir pareille expédition aérienne. Trois ans après ce déménagement dans la "grosse pomme", la petite fille timide qu'elle était jadis, défilait pour VICTORIA'S SECRET, une des plus prestigieuses maisons de lingeries féminines du globe. Les revues pour hommes en ont fait leur "darling", les agences publicitaires lui ont fait signer des contrat de plusieurs millions de dollars (revenus d'Adriana l'an passé = 7,5 millions de $, soit autant que ceux de son mari) et le reste appartient à l'histoire. Trève de détails, donnons plutôt la parole à la super star de la mode, pour en savoir plus sur elle.


D'abord sur le fait que son père a quitté le foyer familial alors qu'elle n'était qu'un bébé de six mois. Elle ne l'a vu qu'une seule fois par la suite lorsqu'elle a eu besoin de papiers officiels l'autorisant à déménager à New York alors qu'elle était toujours d'âge mineur. «Vivre sans la présence d'un père a été une source de confusion parfois; je ne savais pas si j'étais à blâmer pour son départ; je ne savais rien à son sujet... mais j'aime ma mère et j'ai développé un lien très fort avec elle, une relation extraordinaire que la plupart des gens n'ont pas avec leurs propres mères. Tout compte fait, tout s'est arrangé.»


Au sujet de ses origines, de son physique du tonnerre et de ses yeux d'un bleu-vert exceptionnel. «Je tiens ces beaux yeux de mes grands-parents. Je suis née à Bahia. Je suis un mélange d'africain, d'indien et de suisse. C'est ce qui fait que je suis belle.» (...) «Je viens de San Salvador. C'est vraiment petit comparé à Sao Paulo. Le rythme de la vie quotidienne est très lent là-bas. Les gens travaillent la moitié de la journée et vont à la plage ensuite. Les gens ont le temps.» (...) «Il y a de très jolies filles au Brésil parce qu'il y a plusieurs races mélangées. Ce n'est pas comme au Japon, par exemple, où tout le monde se ressemble.» (...) «Je ne crois pas qu'il y ait quelque chose de mal à être "sexy". Ça ne fait pas de vous une fille dévergondée. Si vous êtes sexy dans le bon sens du terme ça peut être quelque chose de positif. C'est un cadeau divin.»


Adolescente timide n'ayant eu son premier vrai baiser qu'à dix-sept ans, Adriana ne se trouvait pas suffisamment jolie pour passer des auditions et avoir ainsi une chance de décrocher un emploi dans le domaine de la mode. Sa mère l'a poussée à faire les démarches nécessaires, en lui ordonnant sur un ton qui n'admettait aucune réplique : «tu vas à l'audition et tu vas chercher le job !» Adriana se présente sur les lieux de l'audition et elle s'affolle un peu à la vue des autres candidates qui lui semblent bien plus belles qu'elle. En plus... «Je devais mettre un bikini. Je croyais être trop maigre. Mais je l'ai mis et j'ai obtenu l'emploi ! C'est comme ça que j'ai commencé.»


Catholique pratiquante, allant à la messe à tous les dimanches, et respectant la doctrine de l'Église, Adriana Lima s'est gardée chaste et pure jusqu'à son mariage. Auparavant, elle a eu des liaisons amoureuses avec trois ou quatre hommes mais lorsqu'elle voyageait avec eux, elle faisait chambre à part dans les hôtels. Elle a notamment fréquenté la rock star Lenny Kravitz et le Prince Wenzeslaus du Liechtenstein. Il faut dire qu'elle peut développer bien des amitiés puisqu'elle parle le français, le portugais, l'anglais et un peu l'italien. Lorsque venait le temps de parler d'amour, Adriana ne voulait pas être brusquée. Elle se laissait apprivoiser lentement, par étapes. Ses prétendants devaient avoir de bonnes manières et être galants, à l'ancienne... Ces exigences ont bien servi son futur mari, Marko Jaric, qui est une personne discrète et réservée : «je ne suis pas le type de personne qui tombe en amour facilement», déclarait le joueur de basketball géant après que sa relation avec le top modèle fut connue publiquement, «Je suis plutôt difficile à ce point de vue. Maintenant c'est une situation un peu différente.»


En fait, la réputation d'Adriana, et son charme très sexy, semblaient intimider les hommes lorsqu'elle était encore célibataire. Elle confie : «habituellement les gars sont nerveux. Je pense qu'ils ont peur de moi. Pourtant je n'ai pas un "look" intimidant. Soyez naturels ! N'essayez pas d'être ce que vous n'êtes pas. Si vous êtes du genre nerveux, soyez nerveux. Si vous êtes du genre timide, soyez timide. D'ailleurs c'est charmant !» Ce désir d'authenticité chez les autres lui fait apprécier, par exemple, des personnalités comme le président américain Barack Obama. Lui et sa famille sont des gens simples et vraies, sans faux-semblant. Bien qu'elle se soit généralement bien entendue avec les professionnels de la mode depuis le début de sa carrière, elle est consciente qu'il y a de la jalousie et de la méchanceté dans ce milieu très axé sur les apparences...souvent trompeuses. «Si vous essayez d'être quelqu'un que vous n'êtes pas, vous devenez un mensonge et ça c'est détestable en mode ou ailleurs. Vous vous prenez pour un autre et, soudain, la vérité sort, un jour ou l'autre. Même si vous vous trompez, admettez-le, cela est admirable en soi.»


Adriana a participé, comme plusieurs autres mannequins, au débat sur la silhouette famélique des jeunes top modèles d'aujourd'hui. Elle "défend" énergiquement ses courbes et ses rondeurs même si elle a déjà été quelque peu hanté par l'obsession de la maigreur. «Je tente de contrôler ce que je mange mais la vérité c'est que je n'y arrive pas. J'ai essayé de cesser de manger de la viande mais ça n'a duré que trois jours. Je ne réussis pas à m'en priver. J'aime la viande, le chocolat, les gâteaux...» Dotée d'une bonne génétique héritée de sa mère, l'égérie de Victoria's Secret et de Maybelline peut assez facilement perdre les kilos en trop. Comme elle l'a encore démontré cette année après avoir mis au monde sa petite fille. En parlant de ses formes "généreuses", Adriana précise qu'elle ne veut pas risquer d'être malade en s'astreignant à un régime trop sévère : «ces courbes m'ont déjà fait perdre des emplois mais je ne changerai pas. Je suis en santé et personne ne peut m'enlever ça. Dans la culture brésilienne, les gens aiment les rondeurs corporelles. Je veux dire de grosses rondeurs ! Lorsque j'étais plus jeune j'ai suivi une diète pour gagner du poids ! De nos jours, la mode est aux filles maigres. Lorsque quelqu'un vous dit que vous êtes maigre, vous répondez "Oh ! c'est fantastique ! Merci !»


Même si elle vit au coeur de l'industrie de la mode, Adriana Lima n'a pas des goûts vestimentaires extravagants pour sa garde-robe personnelle. Elle ne se préoccupe pas du tout des marques quand vient le temps de s'acheter des vêtements. Elle choisit ce qui lui plait, ce qui lui va bien. Si elle avait pu, cette femme à la poitrine plantureuse aurait choisi un bustier mieux attaché le jour où elle a connu son plus grand embarras en public. «J'étais dans un défilé de mode et je portais un haut sans attache. À la fin du défilé mon haut était...en bas. Pire que ça, le lendemain matin ma mère m'a téléphonée et m'a dit : "Adriana je t'ai vue à la télé. Tu es celle dont le haut a tombé".»


Si vous voulez faire un diaporama avec des photographies de la ravissante Adriana Lima, vous avez l'embarras du choix. Des centaines de milliers d'images s'offrent à vous. Parmi elles, des clichés remarquables mettant en relief les atouts séduisants de notre vedette. En voici quelques-uns, sur une autre musique de David Guetta.

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